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Contexte
L'expulsion forcée : est défini dans le droit international comme « l'enlèvement de personnes permanente ou temporaire contre leur volonté, les familles et/ou les communautés des maisons et/ou de la terre qu’ils occupent, sans avoir la possibilité de ce procurer une protection légale ou autre.
Les gouvernements, les entreprises internationales et les investisseurs souvent ne prennent pas en compte la législation internationale qui affirme le droit au logement suffisant. De considérable expulsion forcée de » démolitions de taudis »
sont en augmentation, de Harare (Zimbabwe) á la Nouvelle Orléans, de Mumbai et Manila á Lima et le centre ville cote est de Vancouver. En plus, de grands projets tel que des constructions de barrages sont en train de déplacer les personnes de centaines de milliers spécialement dans les zones rurales du monde entier. Le but de la réunion des NU sur les Objectifs des développements du Millenium n’est pas du tout atteint, pour améliorer de la vie de 100 millions d’habitants de taudis en 2020, le nombre de personnes vivant sous des conditions déplorables est prévu de doubler á deux milles milliards en 2030.
Problèmes principaux
- La privatisation de logement et des services sociaux
La tendance mondiale de libéralisation économique, l'augmentation de fonds privé et de confiance d'investissement accélère la conversion massive de logement de location à la possession spéculative au-delà de l'abordabilité de gens pauvres, contribuant au déplacement, au augmentation de loyers et á la destruction d'investissement social de l'habitat.
- La vulnérabilité de certains groupes
Certains groupes ont tendance d’être plus vulnérable aux expulsions que d’autres, soit par de plus grands risques d’expulsion, la probabilité d'être blessé ou abusé suite aux implications des expulsions, soit dans les difficultés de trouver un moyen de subsistance suite á leur déplacement. Ces groupes incluent les minorités ethniques, religieuses et culturelles, les pauvres, les gens qui habitent dans les secteurs ruraux ou l’établissement humains de base, les femmes et les enfants. Cette vulnérabilité spéciale doit être reconnue dans la lutte contre les expulsions forcées.
- Les expulsions dû á de grands projets de construction
Beaucoup de personnes ont forcé à quitter leurs maisons á cause de grande infrastructure ou de projets commerciaux, par exemple la construction de barrages. Souvent, cela signifie qu'ils perdent leurs maisons, leur moyen de subsistance et leurs réseaux socioculturels sans recevoir aucune compensation.
Les gouvernements et les responsables des projets de constructions doivent être pressionés pour construire aussi loin que possible afin d’éviter le déplacement de gens, et dans le cas nécessaire, fournir aux personnes affectées les informations nécessaires, une compensation et un logement alternatif.
Les gouvernements et l’ONU doivent appliquer un droit basé sur un programme de logement comme une alternative aux modèles du marché soutenu par beaucoup de gouvernements, d'intérêts d'affaires globaux et des institutions financières.
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